Le délai d’attente est une période incompressible prévue au démarrage du contrat de prévoyance. Pendant ce laps de temps, l’assuré n’est pas couvert en cas d’arrêt de travail lié à une maladie ou à une grossesse pathologique.
Toute pathologie déclarée durant ce délai n’est pas indemnisée. Dans certains contrats, elle reste même exclue définitivement de la garantie.
Exemple : un contrat prenant effet le 1er janvier avec un délai d’attente de 90 jours. Si une sclérose en plaques est diagnostiquée en mars, les arrêts liés à cette maladie ne seront jamais pris en charge, même après le 91ᵉ jour.
Il est donc essentiel de comparer attentivement de délai de carence : plus le délai est court, meilleure est votre protection.
ATTENTION ! Pour certaines affections spécifiques, les assureurs appliquent souvent des délais d’attente encore plus longs (grossesses pathologiques, affections psychiques, affections disco-vertébrales, VIH, …). Ces restrictions peuvent fragiliser votre couverture si elles ne sont pas anticipées.
Avant de souscrire un contrat, vous devez absolument vérifier :
Spécialiste de la prévoyance, notre cabinet de courtier propose de décrypter ces subtilités pour vous et vous permettre ainsi de sélectionner un contrat adapté à votre profil. Notre rôle est de vous recommander un contrat qui offre une sécurité maximale dès les premières semaines de couverture.
Il varie selon les contrats : de 15 à 90 jours pour la maladie, parfois plus long pour certaines affections spécifiques.
Le délai d’attente s’applique au début du contrat. Le délai de franchise correspond au nombre de jours d’arrêt avant de percevoir les indemnités.
Les grossesses pathologiques, les troubles psychiques, les affections du dos ou le VIH sont souvent soumis à des délais plus restrictifs.
Parce qu’une pathologie déclarée trop tôt peut rester exclue à vie de votre contrat. Un courtier vous aide à choisir une couverture sans mauvaises surprises.